Tribulation et vie nouvelle

Une rupture, juste avant Noel. Il faut rebondir. Une nouvelle année... une nouvelle vie?

14 avril 2009

Jour un peu "bouh", un peu "down" (pas trop non plus....)

Ha ben y'a des jours comme ça où on préfèrerait faire la sieste, ne pas travailler... et pourtant...

Ce qui fait qu'aujourd'hui est un "bad day?"... pas envie de bosser, pas d'encouragement au boulot, la moitié de l'effectif qui n'est plus dans mon open space... je suis toute seule auj dans un GRANDDDDD espace, et c'est déprimant!
Ma collègue avec qui je décompresse qui est en WE prolongé....
Un régime que j'arrive pas à tenir (enfin pas un vrai régime, faut pas abuser non plus... un juste "je ne mange que quand j'ai faim, et je ne compense pas mes frustrations par la nourriture")...

Bon je crois que j'ai envie de voir cette journée en noir, il faut se rendre à l'évidence.

Mais ce qui est bien avec ce genre de journées, c'est que le lendemain, c'est toujours mieux! (et que ce soir, c'est sport!!)

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24 mars 2009

Belle de Nuit (heu belle insomnie...)

Bouhouh....
Pour une fois que j'étais décidée à me coucher tot (22h30 pour etre tout à fait précise)...
... je me suis endormie vers 23h... (jusqu'ici tout va bien)...
... puis cauchemar! ... il était Minuit trente...

... et depuis j'arrive pas à dormir!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!...

TOUT TOURNE CHAMBOULE TOURNE ET SE RETOURNE DANS MA TETE!! (et ça  me fait penser qu'il y a quelques années, c'était mon lot quotidien.... on s'habitue vite au confort...)

Il est ou ce BOUTON STOP???!!!!

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20 mars 2009

Le grand n'importe quoi #3

Bah quoi.... ??

Je viens de faire un poste de 10m de long, avec des cours de droit INSIDE! Et.. Canalblog à tout mangé...

Sache néanmoins cher lecteur qui passe par là, que je suis encore vivante....

Même si à 9H30 on met dit que les horaires c'est pas le genre de la boîte, et qu'a 11h, on nous informe des nouveaux horaires (qui soit dit en passant son illégales à différents titres, et impossibles à réaliser en vrai de vrai)....

Je ne peux donc plus allez au sport... je vais craquer moi j'vous dit! Ca fait 4 jours que je tente d'aller acheter des lentilles (ou plutôt récupérer celles que j'ai commandées et achetées) et que j'arrive 5 min après la fermeture...

Voilà. Des horaires comme dans une administration parce qu'y parrait qu'on bosse pas assez (à part que ça m'empêche d'aller au sport, d'avoir une vie, finalement ca devrait me faire moins travailler c't'affaire).

Mais il semble que ça ne s'applique pas à tout le monde, si vous voyez ce que je veux dire... suivez mon regard :-)

J'en suis réduite à compter les minutes où "enfin je pourrais partir parce que là je ne tiens plus"... et dire que quand on ne me cantonne pas dans un cadre si serré.... je navigue beaucoup plus longtemps...

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Le grand n'importe quoi #2

Je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin, et vous laisser là attendre la suite...

Non, je ne vais pas.... m'arrêter là :-)

Donc me voici venue en début de semaine, un "point" est fixé à 9h (heu, 9h, c'est tôt chez nous). Soit.
9h. Je m'explique. Les arguments font mouche.
Pour la première fois (je crois bien) je ne m'effondre pas, et surtout je reste solide face à mes arguments, même quand on me dit que c'est "n'importe quoi" et que je "mélange tout"...

Aparté: le je "mélange tout", c'est quand j'ai dit qu'il serait bon que l'on se souvienne qu'on a bossé comme des malades cet été (ceux qui lisent ce blog depuis longtemps s'en souviennent) et qu'on n'a pas été remerciées pour cela. Pas d'heures sup rien de rien. Et qu'en plus, ce qui devait m'être payé pour ce travail (% de commission) n'a toujours pas été fait.
J'ai juste rappelé ça et dit que ça ne donnait juste pas envie de recommencer.... (mais parrait que y'a pas de rapport avec la choucroute)

On me dit aussi que cette équipe manque de relation entre elle, pas "d'esprit d'équipe" (heu c'est le moment ou je dis que c'est l'équipe dirigeante qui donne le tempo sur ce genre d'attitude? Heu pt'être pas, je le sens pas...). Et qu'on est pas assez impliqués (heu et les courses que je fais toutes les semaines pour TOUTE l'équipe? Et le boulot que je fais "en plus" pour qu'on ait de nouveaux logiciels qui "marchent bien"? Et tout le temps passé pour organiser des soirées? O U B L I E !!!)
Soit.

On me précise également que l'on ne fait pas assez d'horaires (?!)
Je demande si on va nous donner des heures fixes pour "être sûrs que l'on travail un peu" (ironique, moi?)
"Ha non !! C'est pas le genre de la boïte!!"
Ouf me voilà rassurée.

...

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19 mars 2009

Le grand n'importe quoi #1

Ca commence bien me direz-vous... à peine commencé, je met un #1... genre ca va continuer... bah....y'a des chances!!

Comme je suis en train de vivre des choses assez comiques, autant vous en faire profiter non?

Alors, mise en situation: z'êtes prêts?
C'est au boulot (on s'en serait douté)

Vendredi je pars à 16h45 (méa culpa - j'avais travaillé à fond les autres jours + c'était pour prendre un train, donc travail inside...)
Bref.
18h, j'ai une de mes collègues quasi en larmes au tel: on vient de lui demander d'arrêter de se mettre systématiquement en télétravail, alors que vu la pression du moment, c'était la seule porte de sortie qui la faisait "tenir". Soit. On en parle.
Pressentiment...
Dimanche j'ouvre mes mails (déjà la fille qui est un peu trop bonne poire, elle a quelques minutes à elle, elle bosse...... mais elle ne sait pas encore qu'elle est bonne poire... disons qu'elle s'en doute)
On me demande d'arrêter de me mettre systématiquement en télétravail (??)  - Heu, dois-je rappeler que je ne l'ai fait qu'une fois depuis janvier! (pas la même notion de systématique). Et comble du comble on me demande des comptes sur une réunion informelle (soirée) qui a lieu en dehors de mes heures de travail...

Pour une fois, je ne me laisse pas marcher sur les pieds (ok ça m'a pris... hum facile 2h pour rédiger la réponse...) j'ai répondu. Et pas très cordialement (mais respectueusement, tout de même).

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27 décembre 2008

La paire de gants

Les relations mères-filles, la suite :-)

Je vous pose le décor: une mère, sa fille, deux paires de gants. Une appartenant à la fille, l'autre à la mère. Pour être tout à fait juste, je dois préciser que nous sommes dans la maison de campagne, cela fait longtemps que je ne porte plus ces gants, ma mère non plus.
Bref.

Acte 1: jour 1

On part se balader, la mère prend les gants de sa fille, et ben du coup, la fille ceux de la mère.
Elles rentrent, chacune range dans son coin, les gants qu'elle a utilisé.

Acte2: jour 2

On part se balader.
La fille voit les gants (les siens) posés sur la table. Elle pense que sa mère les a sortis pour elle, elle les prend.
La fille quitte la pièce, en retournant chercher son manteau, elle se dit que si elle a des gants, sa mère n'en a pas puisque c'est elle-même qui les a rangés hier. Elle va donc chercher ceux qu'elle a utilisés la veille (ceux de sa mère - vous suivez?), croise sa mère dans le couloir et lui donne les gants.

La mère ton autoritaire: "Donne les moi!"
La fille un peu surprise pas le ton employé, et se disant secrètement que le mot magique, c'est bien aussi pour les grands! "Tiens, je viens de les descendre pour toi"
M: "Ha ben oui, merci bien, ça fait 15 minutes que je les cherche partout"
F interloquée: ....
M: "T'as l'air surpris"
F: Qui essaie d'appliquer ses cours de psycho "heu oui, j'avoue que je ne comprend pas le ton que tu emploies, je me sens agressée".
M: " Ha ben dis donc, t'exagères, je sors des gants tu les prends, après il faut que je cherche partout, et en fait c'est toi qui avait les autres, je te remercie, vraiment, je te remercie"
F:" Heu oui, mais désolée, mais tu vois, ce sont mes gants, je les ai pris instinctivement. Quand je suis sortie de la pièce, j'ai réalisé que tu n'en avais pas et je suis allé chercher les tiens".
M: " Ha mais ce qui me sidère, c'est que tu n'aies à ce point pas le sens des autres. Tu ne penses pas aux autres, c'est dingue!"
F:  essayant tant bien que mal de se justifier: "ben si... la preuve je te les apporte"
M: "ha oui, mais tu n'y a pas pensé avant, non mais c'est dingue!!"
F: qui essaie de garder son calme, de gérer ses émotions, de ne pas s'effondrer en larmes "Mais peut-être que c'est toi qui ne pense pas aux autres, puisque tu n'arrives pas à comprendre mon raisonnement?!"
M super énervée, excédée "de toutes façons, tu ne penses jamais aux autres, voilà! Et puis, ça suffit, on en reste là"

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J'ai essayé d'analyser tout ce qui s'est joué ici. De comprendre pourquoi ça me touche, ce qu'elle essaie de gagner et comment faire pour que ça n'arrive plus....

Je vous donnes mes pistes, je suis preneuse de toute suggestion!!

Ce qui s'est joué: une mise en scène de toute pièce de sa part: positionnement de mes gants sur la table: mise en place de l'action.
Puis "surprise": agression alors que non nécessaire, avec arguments non valables mais sur lesquels on ne peut rien dire "j'ai cherché pendant 15 minutes" (qui devaient être tout au plus 2 minutes) des gants qu'elle savait ne pas avoir rangé (alors qu'elle les cherchait dans sa chambre, dans laquelle je n'ai pas vraiment le droit d'aller): mise en place de culpabilité et de la déstabilisation.
Puis coup final: "de toute façons tu ne penses jamais aux autres". sur lequel on ne peut rien dire puisque  c'est elle qui décide que l'acte est fini.

S'il y a un amateur, fan d'Eric Berne, qu'il se manifeste, on est dans un cas typique ici! Je ne sais juste pas comment l'analyse plus que ça...

Pourquoi ça me touche
: parce que je me sens prise au piège, mal jugée par ma propre mère. Grrrr. En plus, j'aime pas les disputes.

Ce qu'elle essaie de gagner: là je ne sais pas. Assoir un pouvoir?

Comment faire pour que ça n'arrive plus: oui mais qu'est-ce qui ne doit plus arriver: la situation, ou que ça me touche autant? La situation.... ben je crois qu'il me faut un prophète de Berne. Y'en a un dans l'assistance? Que cela ne me touche plus... je ne sais pas non plus...
Pour une fois, j'ai pris du recul, j'ai tenté de ne pas craquer.
Je me suis souvenue que dans mon évaluation annuelle (au boulot), il est indiqué que je dois penser à moi en premier (j'ai pour sale habitude de penser aux autres d'abord)
J'ai repensé à ma collègue qui n'arrête pas de me dire qu'il faut que je pense à moi d'abord....
Je sais que la situation avec C. était ce qu'elle était parce que je pensais à lui d'abord....

L'argument maternel n'est donc pas juste. Mais pourquoi alors cela me touche t'il autant?

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26 décembre 2008

Ca faisait longtemps!

Haaaaaa les relations mères - filles.... C'est merveilleux.... dans les livres!!!

Dans la réalité, ça donne ça:

Une fille qui passe ses vacances de Noël avec ses parents, et qui les prévient: une condition, il faut qu'elle travaille en "télétravail" la journée du 26.
Le 26 en question, la fille s'installe sur la seule table de la pièce chauffée (ouais, c'est un peu rustique), en toute bonne ergonome elle met son écran d'ordinateur perpendiculaire à la fenêtre, et place la table sous la lampe-plafonnier. La seule de la pièce.
Elle travaille.
Son père dit que pour l'accompagner, lui aussi va travailler un peu.
Sa mère leur pose des questions.
La fille répond, mais dit qu'elle travaille. Son père répond, mais brièvement, il travaille.
La mère comprend, et ne leur pose plus d'autres questions super-importante-là-tout-de-suite

Sa mère, cherche une occupation.
Elle a trouvé.
Elle part chercher tout un tas de matériel: chiffons, pinceaux, racloirs.... Les vitres sont sales, il y a du vernis sur les carreaux.
Il faut le retirer là-maintenant-tout-de-suite
Vous savez, sur LA vitre qui donnait de la lumière à sa fille.
Il faut racler : raaaaaaaaaaaaaack raaaaaaaaaaaaaack raaaaaaaaaaaaaack
Ca ne fonctionne pas
Il faut y aller par la ruse: de l'essence.
Ha oui, l'essence, c'est bien. Ca aide à la concentration.

Alors quand au bout d'une heure (une vraie heure, oui, j'ai tenu UNE HEURE avec de l'essence sous le nez).
Je lui ai demandé:
"Et alors? Ca fonctionne?"
"Non"
"Ce n'est peut-être pas la peine de continuer alors...., parce que tu sais, ce n'est pas très agréable pour travailler... (je vous rapelle : peu de lumière, du bruit, et une odeur....ouch... horrible)"
Et qu'elle m'a répondu:
"Pas très agréable pour travailler?! Non mais tu te moques du monde, tu en trouveras beaucoup des endroits comme ça pour travailler, tiens!" (en vrai de vrai elle m'a dit ça - tout ça parce que là je suis à la campagne!)

Je me suis dit (ne pas rayer la mention inutile): haaaaa les actes manqués...  / elle n'aurait pas pu faire ça les 4 jours précédents? / non, je ne peux pas penser qu'elle ne l'a pas fait exprès / elle ne changera jamais  / ha tiens, j'arrive à ne pas m'énerver / ha tiens, moi j'ai bien avancé, elle pas.

Et vous, Noël, c'est bien?

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21 octobre 2008

En décalage

Ca vous arrive souvent de vous trouver à un moment, au milieu de gens que vous connaissez, la discussion va bon train,
et tout d'un coup, c'est comme si vous surplombiez cette discussion?
Elle ne vous intéresse plus. Pas. Plus. En fait, vous vous rendez compte que vous vous ennuyez profondément.
Qu'elle ne vous a jamais intéressé.
Que vous n'etes pas à votre place.
Qu'il y a quelque chose qui ne va pas.
Quoi?
Un immense décalage.

Posté par Tribulanne à 22:55 - Je râle, moi?.... Bah.... - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 juillet 2008

Le stagiaire et l'APEC

Alors, alors, je vous dresse le contexte: dans mon boulot, entre autre choses, je fais du recrutement.
Entre autre chose, je gère deux stagiaires, dont un que je vais appeller "Karev", comme dans Grey's Anatomy; beau gosse, qui se la pète un peu, et qui prend les gens de haut. Parfait pseudo.

Il se trouve que j'ai reçu de nombreuses réponses via l 'APEC aujourd'hui, beaucoup plus que d'habitude.
Ma collègue, arrive affolée dans mon bureau me disant qu'il y a un problème sur l'APEC: elle reçoit des candidats pour des postes pourvus depuis longtemps.
Mon Boss arrive, et me dit de faire plus attention: y'a des offres postées qui ne devraient pas du tout l'^etre !!!

Il faut savoir j'ai missionné Karev de la diffusion de nos annonces sur tout plein de sites. C'est un peu fastidieux, mais très important, et cela comporte certains enjeux, d'importance.
Je vais donc le voir, pour savoir s'il comprend d'où vient le problème. Comme la réponse est négative, je lui demande de téléphoner rapidement à l'APEC pour résoudre le problème.
Bon. Le problème ne semble pas venir pas d'eux, la fille ne comprend pas et nous donne des réponses sans rapport avec ce que l'on sait, de notre c^oté (je vous épargne les détails). Tout est obscure.
Karev est censé vérifier s'il n'est pas possible qu'il y ait une erreur de son coté. Je m'en vais.

Ma collègue vient me revoir, cela fait une heure qu'elle traite des candidatures  (lire, classer, faire des accusés de réception etc) au lieu de faire ce qu'elle devrait faire.
Je reçois des appels de gens qui veulent postuler, qui ne comprennent pas pourquoi des offres auxquels ils n'ont pas été pris sont replubliées.
Je fulmine contre l'APEC.
J'informe Big Boss du problème, il promet d'appeler le directeur de l'APEC rapidement.

J'ai perdu ma matinée.
Je fulmine toujours.

Nous partons déjeuner.

Premier coup de fil de l'après-midi: toujours cette histoire.... Dépitée et passablement ennervée, je vais voir Karev, je lui demande le numéro de la fille qu'il a eu au téléphone tout à l'heure. Je veux l'avoir en direct. Lui expliquer que:

  1. J'ai perdu ma matinée
  2. Ma collègue a perdu au moins 2h
  3. Mon directeur a perdu du temps
  4. On est très mal, parce que des offres qui n'auraient pas d^u réapparaitre l'ont été (laissant donc penser des personnes en poste que leur poste était en jeu....)... si les clients voient ça.... on est attacable...

Et là...  Karev me dit que c'est lui qui avait demandé à remettre les offres en ligne. Il est alors 15h30... Il sait depuis plus de deux heures que c'est de sa faute. Il n'a prévenu PERSONNE.
Mais me dit très sincèrement "mais, c'est bon hein, j'ai tout réglé". Hum (vous immaginez bien que mes 4 points précédents n'ont pas DU TOUT étés réglés). Et quand je lui dit qu'il aurait d^u venir nous le dire, et s'excuser... il me dit qu'il n'a pas eu le temps....

J'ai pas le droit de r^aler là? Hein?








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21 juillet 2008

Nouvelle rubrique

Il se trouve que je râle souvent.

Souvent tout ne va pas comme je le voudrais.... Alors pour vous faire rire, pour éviter de souler tout mon entourage (vous, vous n'êtes pas obligés de lire ;-) )

J'ai hésité à faire un autre blog juste pour ça... J'ai même pensé à faire un blog collectif sur les occasions de râler au bureau.

Pour le moment, ce sera une nouvelle rubrique "Je râle, moi... Bah...." :-) ENJOY!

Posté par Tribulanne à 19:32 - Je râle, moi?.... Bah.... - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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