02 juillet 2009
L'Amour et la Gestion des Ressources Humaines
Une petite note moins théorique. Du vécu. Du vrai. Avec du rire, des larmes, des émotions dedans.
Z'êtes prêts j'espère!
La scène se passe lundi, pour ne rien vous cacher. Alors, vous m'imaginez, rentrant chez moi. Un soir de grosse fatigue, après une dure et chaude journée. Je devais manger avec un des managers de la boîte, qui finalement s'est décommandé, alors un peu déçue (je n'aime pas avoir des annulations de dernière minute, j'ai l'impression qu'on m'a "volé" mon temps).
Oui, oui, je viens aux faits.
J'ouvre ma porte et trouve (comme d'habituuuuudheuuu) mon courrier. Ha tiens une lettre qui n'est : ni d'EDF, ni des Impôts, ni d'une mutuelle, ni même de ma banque...
Adresse écrite à la main d'une drôle de couleur. Un genre de vert métalisé.
Une écriture que je ne connais pas.
Pas de destinataire.
Qu'est ce que vous croyez que je fais???????
Hé oui. J'ouvre. Je trouve une lettre tapée à l'ordinateur qui commence ainsi:
" Chère Anne,
Je vais t'écrire ce que je n'ai jamais eu l'occasion de pouvoir te dire"
Là, moi j'étais persuadée que c'était ma tante, spécialiste du come-back catastrophe. Genre : attention je te sors The BiG Family Secret.
Sauf que ça continue par:
"depuis que tu est arrivée à X, je suis fasciné par ce que tu es"
Déjà, ça commence mal. S'il y a bien un rôle que je ne supporte pas c'est d'être le centre d'attention d'une personne, alors que l'on soit fasciné par moi ça me semble - heu - flippant.
Cela continue par tout plein de truc expliquant combien je suis effectivement fascinante. Et O combien il serait intéressant de me connaître d'avantage.
Je garderais de cette lettre le fait que je suis naturellement belle, intelligente et attentionnée, délicate dans mes gestes, ma voix, mes sourires. Sensible et subtile, pour ne rien gâcher (je vous le fait en résumé).
Il fini par un truc comme "franchement tropadbol: tu es ma Rh, et du coup... il parrait qu'éthiquement tu ne pourras pas" (j'aimerais bien savoir qui lui a dit ça tiens...).
Hé bien, ce fut une des choses les plus dures que j'ai eu à gérer en tant que RH. Parce que ce poste implique une responsbilité motivationnelle auprès des collaborateurs, une écoute, une compréhension de chacun.... Mais là, je ne peux pas comprendre.
Parce qu'il m'a mis face à une de mes pires peurs (être le centre d'intérêt exclusif d'une personne).
Parce qu'il a été arrêté une semaine parce qu'il n'arrivait plus à gérer la situation... (bravo la RH qui occasionne des abscences)...
Parce que je me suis sentie prisonnière: je n'ai rien fait comme signe qui puisse lui faire comprendre quoi que ce soit; au contraire!!!
Comme la vie elle te fait parfois des blagues, il se trouve que dans le petit bureau dans lequel je bosse, nous sommes 7 et avons de la place pour 15. Alors régulièrement, nous acceuillons de petites sociétés en création.
Il se trouve qu'une "antenne" d'Ecole de Commerce est en train de se monter dans la salle d'à côté, et que vla-ti-pas que la DRH de cette antenne, est une de mes anciennes maître de stage!! Elle s'est déplacé hier (l'antenne ne comprend que deux assistantes) pour effectuer des entretiens. Très heureuses de se revoir.
Je lui ai parlé de mon aventure.
Elle m'a dit qu'il lui était arrivé une chose similaire: après une formation de 2 jours qu'elle animait, elle reprend sa voiture pour rentrer chez elle. Et là, s'était assit à côté d'elle, un des gars qui avait assisté à sa présentation.
Il voulait rentrer avec elle!!!
Elle m'a également rassuré en me disant que "ça arrive" et que je n'ai pas eu le besoin de faire quoique ce soit pour générer ce comportement. Elle m'a expliqué que le rôle des DRH étant très proche d'un rôle d'aide, de soutien (même si cela reste focalisé sur le travail), les personnes affectivement instables y voient des choses qui n'existent pas et un soutien inconditionnel.
Cette histoire m'a vraiment chamboulée.
Je viens de lui répondre.
Les mecs, c'est chiant.
22 juin 2009
Journée type d'une DRH??
Je continue mes petites notes sur mon job.... Je me suis rendu compte que mon métier de Responsable des Ressources Humaines n'est pas connu. Souvent, lorsque je présente mon activité, on me demande ce que je fais.... Le contenu de mon job...
Je me suis amusée la semaine dernière à ouvrir un document word en arrivant.... et à y noter ce que je faisais au fur et à mesure. Pour voir.
Je m'en suis souvenue aujourd'hui quand je suis entrée dans mon bureau ce matin où j'ai trouvé une salariés dans un état d'énervement, de pleurs, de.... pfou.... bref. J'ai tenté de la calmer comme j'ai pu. Et quand, voulant faire un break je suis allée me chercher un café... j'ai rencontré une autre salariée... chargée d'un très gros problème personnel, dont elle s'est - un peu - déchargé sur moi.
Alors voilà, mon activité jeudi dernier, à la manière d'Amélie
Levée 8h/ Arrivée 9h30 (pb de métroooooo)/ Un salarié à vélo tel un fidèle destrier m’ouvre la porte/ Je croise le Directeur Financier qui me demande de venir le voir/ je monte les escaliers/ Un VP (le haut du panier en terme de directeur!) me dit qu’il m’a mis un Rendez-Vous pour la semaine prochaine 14h : rapport avec un nouveau commercial/ Je ne suis toujours pas dans mon bureau/ Je croise un autre salarié, point sur ses derniers problèmes de logement / J’entre dans la cuisine 2 salariés sont là : « bonjour » connexion des neurones : un manager, celui de cet employé qui n’arrive pas à trouver de logement/ Mise en place d’un plan d’action pour l’aider, en préparant mon café/ Fin du café, le problème est en voie de résolution/ J’en ai profité pour faire un point sur son équipe/ Tout roule.
J’arrive devant mon bureau, je pose mon sac/ Je vérifie mon portable, tiens un SMS d’un salarié justement, je lui répond/ Au moment où j’appuie sur « envoi » le salarié en question arrive/ Oublier les problèmes de l’équipe précédente, s’intéresser à cette personne indépendamment du reste/On me demande si je suis dispo pour un pique nique ce soir, oui (mais du coup, quand aurais-je le temps de faire le gâteau commandé par ma copine ?)/ On me souligne la présence de mes cernes (merci F !)/ Epuisée, je ne crois pas… vidée… sûrement/Pendant ce temps, j’ai tout de même réussi à installer mon portable et à l’allumer.
Un VP arrive, il me parle du problème des commerciaux expatriés/ Comme ça de but en blanc/ Ok, c’est parti, remettre le cerveau à 0, oublier les problèmes des managers rencontrés avant, se mettre dans la peau d’un commercial expatrié/ Soulever les problèmes/ Acquicer/ retourner les faits dans tous les sens pour être sûre de n’avoir rien oublié, d’avoir vu le maximum de choses/ Dire bonjour au PDG qui vient nous saluer /Proposer des solutions/ Observer mon interlocuteur/ Adapter mon discours pour que les messages à faire passer soient entendus/ Anticiper/ Proposer un plan d’action/ valider le Rendez-Vous avec le commercial dont on m’a parlé (il y a une éternité) il y à moins de 2h.
Je commence à rédiger un mail. Une salariée me parle des ses problèmes de garde d’enfant : psy bonjour / je dois être là pour elle, à ce moment précis. Comprendre ce que cela peut impacter dans son quotidien, approuver sa solution, l’encourager/ Continuer mon mail / Voir débouler un salarié exité/ le calmer/ le laisser repartir/ Continuer mon mail. L’envoyer. Il fait 2 lignes il est 11H. Mail pour dire que je suis là aujourd’hui.
Retour d’une salarié sur un autre salarié. Tentative de comprendre ce qui se joue/
11h30 : faire une liste de mes tâches de la journée/ pas eu le temps avant/ Prioriser/ Lire mes mails et y répondre/ Commencer à travailler sur un sujet identifié comme prioritaire par mon PDG/ Une collègue me contacte par skype : Un blog qu’il faut ABSOLUMENT que je lise : hop netvibes, on verra plus tard/ Je n’ai pas encore ouvert le dossier sur le sujet prioritaire/Un salarié anglophone arrive/ je suis vraiment une quiche en anglais, pas grave, je vais lui parler, 2 mots/ Je retourne à mon sujet prioritaire/Un appel/ Retour au sujet/Dur de se concentrer, je pense à 4 trucs en même temps…/Muzique dans les zoreilles pour canaliser mon cerveau/ Re-sollicitation d’une collègue en anglais, heu là j’étais sur tout autre chose/Tiens le DAF passe, j’en profite il doit me donner une info. Ha mince il n’ a pas eu le temps, trouver les mots pour le motiver, il va le faire/ Changement de sujet, le CD commencé est fini, cela fait 1h que je « suis sûr la même chose » il est 12h25. Je vais aller manger… ha non réunion importante avec le Directeur du business développement : faire attention, recadrer, synthétiser, reformuler, en prendre l’essentiel, dégager un plan d’action….Il est 13h. Appel d’une amie - petit îlot de tranquillité fugace 13h15 - j’ai faim/ Je fais réchauffer mon petit plat préparé par mes soins et fait descendre la température d’un salarié over remonté en même temps/ je commence une discussion entre filles/ Tente de prendre des nouvelles d’un salarié qui ne va pas très bien/ On me demande un RV urgent pour parler d’un problème qui l’est tout autant il est 13h30/ Je prends le temps de prendre un petit café/ Problème important : relationnel entre 2 personnes : j’écoute, j’écoute, je calme, je recadre, je donne des astuces… la salariée repart en me disant que ça lui avait fait du bien, qu’elle est détendue, et qu’elle sait comment réagir/ Ca me donne la patate/ Il est 14h30/ J’ai le cerveau qui commence à faire des nœuds. Je reviens sur le sujet que je traitais avant de partir déjeuner/ Une collègue me parle d’un sujet transverse, j’en profite pour croiser les informations reçues quelques minutes plus tôt, et identifier une solution pour un problème trouvé/ Retour à mon sujet/Un autre salarié arrive, Problèmes de déménagement écouter, calmer, expliquer/ Ils sont deux maintenant dans le bureau/ Problèmes de management écouter , calmer, reexpliquer/Le salarié qui cherche un logement.. ha oui.... le voir, le rassurer, voir ce que je peux faire, il a besoin d’un souffle, d’un coup de pouce téléphoner à l’agence dans laquelle il a visité un appartement, rassurer l’employée, valider les papiers manquants, descendre retrouver l’employer, confirmer les papiers manquants, les chercher avec lui, les photocopier, lui donner une dead line « tu me tiens au courant lundi ? »/ Retourner à mon sujet de « fond »/
J'ai arrêté la liste vers 15h. Ca me prennait trop de temps... Ce qui est sûr, c'est que, comme souvent, je n'ai pu commencer à travailler qu'a 19H....
Ce n'est pas vraiment une "journée type" dans la mesure où les journées types n'existent pas, tout est toujours différent!
03 juin 2009
L'effet Pygmalion
Premier article d'une série que j'espère longue :-) sur mon boulot.
Sur ses dessous (et donc avec des jeux de mots foireux, vous l'avez compris... il faut que je trouve un moyen de mettre de la distance!)
Cela fait un moment que j'y réfléchi... notamment suite à la lecture de nombreux articles de Nina qui racontait sa difficile recherche d'emploi... De lectrices que j'ai pu aider tant que j'ai pu....D'amis à qui j'ai donné ce que je pouvais comme conseils...
J'ai tenté de faire un blog dédié... non anonyme.
Cette option est impossible pour moi aujourd'hui. Tant pis. Je vais donc m'exprimer ici!
Alors pour ceux qui ne suivent pas, les nouveaux venus, ceux du fond qui
n'écoutent pas: je suis Consultante en Gestion des Ressources Humaines (ouais,
ça fait peur comme ça, et avec les majuscules, c'est plus impressionnant).
Je fais principalement du conseil aux entreprises et du recrutement.
Je voulais vous parler d'une grande difficulté que nous rencontrons (pour peu que nous l'ayons identifié) ... de l'effet Pygmalion.
Mais Pygmalion, ça me dit quelque chose... C'est pas un truc de l'Antiquité ça?
Si, si. C'est ça.
Ovide le raconte super bien (il était doué). Moi je vais être plus directe.
En gros, vous avez un sculpteur qui réalise une magnifique créature (une femme
donc), il y met tellement d'ardeur qu'il en tombe amoureux et imagine qu'elle
est vivante. Venus qui est sympa et qui passait par là donne vie à la statue.
Pygmalion est super content (toute référence à la cité de la peur n'est pas du
tout d'à propos dans ce contexte historique, je ne comprends pas que vous puissiez
y avoir pensé): il a tellement projeté sur sa statue qu'il ne pouvait plus
imaginer
qu'elle n'était que statue.
Dans la vraie vie, la question à se poser est "est-ce que si je projette un à priori sur une personne cela va se réaliser?"
Ceux qui ont théorisé le shmilimiliblick
Des chercheurs ont mené des études, sur des rats d'abord (Rosenthal). Puis sur des piti n'enfants innocents (Merton) On était au milieu du 20ème siècle, il faut les excuser.
Comment ont-ils procédé?
C'est simple: tu prends 2 classes identiques (en gros). Avec des enfants bons
et des moins bons, des excellents.... Une classe quoi.
Tu fais passer des tests genre QI aux deux classes.
Pour les besoins de la science, tu dis que "vraiment, y'a une grosse
différence, c'est dingue, une classe est pratiquement constituée que de
surdoués, alors que l'autre, mazette ... catastrophe nuls....). Tu vas cafter
aux instits.
En vrai les résultats sont identiques entre les 2 classes (c'est pervers la
science des fois).
Tu reviens à la fin de l'année scolaire, tu refais passer le test de QI et là
surprise: grosse différence entre les "soi-disant bons" et les
"soi-disant nuls". C'est plus des soi-disant.... c'est DEVENU VRAI.
On a refait des tests similaires en le disant aux protagonistes (entendez que l'on dit aux enfants qu'ils sont super bons ou pas). Ca marche aussi.
Depuis, on a refait tout plein de fois les tests, avec tout plein de groupes
victimes de discrimination (femmes, handicapés etc...)
Il y a des exemples "géniaux" où on fait passer un test à des femmes
sans rien leur dire. Ensuite on leur fait passer un petit questionnaire où on
leur montre bien qu'elles sont des femmes (questions portant sur leur féminité,
n'allez rien imaginer). On leur refait passer le test.
Les résultats sont très différents... sur quoi porte cette différence? Sur les
préjugés qui s'accrochent aux basques des filles: mauvais sens de
l'orientation, sensibilité...
On sait également que les "futurs papa" caressent de manière très
différente le ventre de leur femme selon le sexe de leur futur enfant (mon dieu
quel conditionnement!).
Bref, en conclusion, un préjugé qu'il vienne de soi ou des autres impacte sur nos actions.
Les prophéties auto-réalisatrices
Les préjugés impactent tellement sur nos actions qu'il arrive qu'ils nous
dirigent...
C'est terrible à dire. Mais c'est comme ça.
Cela se nome les "prophéties auto-réalisatrices".
Vous pouvez regarder et faire le test autour de vous... (il faut être super honnête avec soi-même, mais c'est très instructif).
Avec les autres:
Prenez un bon préjugé bien de base: les blondes sont bêtes, les gros ne sont
pas énergiques, les italiens sont des serial lovers.... Choisissez en un. Un
dont vous êtes proche.
Focalisez vous sur une personne ayant cette caractéristique... et observez
comment vous vous auto-renforcez dans votre conviction.... Comme il est dur
d'aller à son encontre... Cette blonde dans le métro qui fait une remarque sans
intérêt .... "ha c'est bien une blonde qui dit ça"... Une brune
aurait dit la même chose... vous ne l'auriez sans doute pas relevé.
Ce qui est génial, c'est qu'en plus cela renforce votre sentiment, genre
"j'ai trop raison de dire que les X sont Z.... la preuve..."
Avec soi-même:
Plus dur. Vous êtes persuadé d'être ... allez "bête" (même si vous
êtes brunes, vous avez le droit :-) ).
Vous focalisez sur cela.
Vous sur-fixez.
Vous stressez.
Vous vous dites "haaaaa non il ne faut pas que je paraisse bête!!!!"
... Cela vous accapare tellement, que vous finissez par dire une idiotie
monumentale.
En recrutement, dans l'entreprise.....ça donne quoi?
Hé bien cela donne des choses très difficiles à décrypter, à dénouer, pour un recruteur!
Un exemple? L'autre jour, j'avais en face de moi une personne de nationalité étrangère. Nord Africaine.
On sait tous que leur
intégration n'est pas aisée en France. Ils sont particulièrement victimes de
préjugés
Cette personne n'a pas arrêté de tenter de me prouver par A+B que "même
d'origine étrangère, elle savait travailler, etc"
Hé bien, c'est très dur à gérer. Dur de se dire qu'une personne qui revient 10
fois sur "je vais travailler" n'a pas quelque chose à cacher....
Ou cette femme qui insiste tellement sur le fait qu'il n'y a "pas de
problème pour la garde de ses enfants".... elle gère... Cette femme s'est
mis une étiquette "je suis une femme+enfants = galère pour l'employeur
houhou, il faut vraiment que j'en parrrrrrrrrllllheeeeeu, vraiment que je lui
montre que je sais gérer". Bah ouais mais bon.... sans vouloir parodier
les Wriggles (qui se demandent bien ce qu'ils font dans un article sur l'effet
Pygmalion)... ca focalise l'attention sur ce problème...
C'est réellement très dur.... de se détacher de ce que le candidat donne comme information, ce qu'il envoie comme signal rouge et clignotant... Trop dur souvent... Trop peu de "recruteurs" sont formés pour gérer cela... alors ne donnez pas le bâton pour vous faire battre! Si on a des questions, on vous les posera!
Il n'est jamais nécessaire de s'auto-flageller. Soyez doux avec vous-mêmes... les autres suivront.
Comment utiliser cet effet à bon escient?
Si on est "conditionné" par l'étiquette que l'on porte....
peut-être faut-il s'interroger sur celles que nous portons effectivement... et
ainsi pouvoir changer le regard des autres... en changeant d'étiquette...
Mettre en place une prophétie auto-réalisatrice POSITIVE.... Vous voyez?
Car dans cette histoire tout n'est que question de regard partagé....
D'image que vous donnez à votre insu...
Je terminerais en en disant que comme souvent... une meilleure connaissance de soi améliore ses relations aux autres...
Et par une petite anecdote, rigolote:
Comme vous le savez je ne suis pas à ranger dans la case "en
couple".... Je le vis plutôt bien (voir super bien - ce qui inquiète mes
parents: bah on ne sait jamais hein, des fois que je vire "vieille
fille") Hé bien dernièrement, différentes personnes, et à plusieurs
reprises ont "oublié" que j'étais célibataire... Ennnnnnorme.... Leur
réaction après leur avoir fait remarquer leur erreur "Ha oui, mais tu n'es
pas vraiment célibataire.... tu ne le portes pas sur toi...." Comme
quoi... Pygmalion est partout.
Z'avez des questions?